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Un kiné chez Playstation 1/2

Patrick et Philippe Donischal
Patrick accueille Philippe Donischal à l'arrivée d'un relai

Salut à toutes et à tous.

Encore un petit compte rendu du bol d’or 2005, mais cette fois ci vu d’un autre bout de la lorgnette !



Les préparatifs et l’arrivée
Bon, déjà, avant l’épreuve, c’était mal engagé : j’ai failli louper mon premier bol depuis 12 ans …

Problème de boulot, donc pas dispo. N’ayant toujours pas de solution 15 jours avant le départ, je ne veux pas pénaliser l’équipe : je fais appel à un collègue pour me remplacer au sein du team 38. Le nœud fini de me monter à la gorge…

Puis coup de théâtre : une solution se confirme au début de semaine !
Je préviens alors J.C. Claperon, le team manager, que même si je n’ai pas de boulot, je monterais « en touriste » assister à la course.
Je rappelle donc des teams qui m’avaient contacté alors que je n’étais pas dispo sur le moment.

Affaire conclue avec NATIONAL MOTOS, à la demande de mes potes pilotes (Gwen et Seb.)
J’ai donc 1 jour pour tout préparer : le matos, le trajet (ce sera voiture), et ma femme ! (qui servira de chauffeur au retour) … chaud !

Nous sautons donc dans la voiture mercredi matin. 6 Heures de route et environ 7 radars automatiques plus loin, nous rejoignons Bernard Fourcadet à l’accueil pour récupérer les pass, et nous pénétrons, toujours avec la même émotion, dans le paddock.

C’est la dernière de la saison pour moi, et c’est toujours un petit pincement au cœur : après, beaucoup ne se reverrons pas jusqu’en avril prochain, s’ils peuvent suivre financièrement….

Supers retrouvailles avec les pilotes complices : Gwen Giabbani, Sébastien Scarnato et Ludovic Holon, que j’avais pas vu depuis un moment, idem avec les connaissances : Bruno Bonhuil, Philippe Dobe

Puis découverte des autres pilotes et membres : Philippe Donischal, Igor Jerman, Christian Lavieille, …

Découverte aussi de la structure : une remorque de semi pour les chambres pilotes (avec salle de bain SVP !), un semi pour l’hospitality, 4 ou 5 camping cars pour dormir, plus toutes la technique derrière le stand.

Pas de doute, même si on reste chez les privés, on monte d’un cran !



Les essais du jeudi
Grand beau temps, tout se passe bien. Comme d’hab. : réglages des motos, essais des pneus, …. Et au final une belle séance : quatrième place pour la 5, sixième pour la 6.

Je les accompagne jusqu’aux essais de nuit, puis les soins commencent pour certains pilotes avec de petits problèmes chroniques.

Minuit, extinction des feux…. Faut se lever demain.



Les essais du vendredi
Bon, là, c’est plus le même temps. Ca caille (je viens du sud moi !) et il flotte.
Pour la course, la météo reste incertaine : peut être un départ sous la pluie. La tache est alors de configurer les machines pour ces conditions. Dunlop va même jusqu'à retailler les pneus suite aux remarques faites par les pilotes…

Devant, on sent que les usines restent prudentes : les temps ne descendrons pas aujourd’hui. La grille est donc faite avec les temps d’hier, sur le sec.

Nous sommes donc 4 et 6 sur la grille, derrière les usines. Bien, surtout que la 6 a longtemps eu le premier temps…

Le briefing avec le chef (Christian Lavieille) confirmera les équipages et la stratégie de course.

Au vu des chronos, Gwen aurait bien voulu se retrouver sur la 5…

Au cumul des temps des trois pilotes, il aurait aimé taquiner la suz n°2. !

L’après midi me confirme que je ne suis plus dans le même monde de la course : il faut que j’organise mes soins en fonction des séances photos pour Playstation, je mange près du directeur financier de Sony France, d’une brochette de multiples champions du monde (Lavieille, Morisson, Rymer et Mertens à une même table…).

Bref, c’est à la fois fascinant et un peu pénible finalement ! Suite -->


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