CB500 Cup
Tanguy Rouzel résumé de Carole Mars 2002

Débuts glissants mais prometteurs ...

Vendredi 15
Arrivée sous la pluie de l'équipe. Les dernières pièces sont livrées la veille : aucune séance d'entraînement n'a été possible avant le week-end de course.Tanguy Rouzel et sa honda numero 35
Les trente minutes d'essais libres du vendredi après-midi sont donc indispensables. Malheureusement, une violente averse interrompt prématurément l'exercice.
Le contrôle technique passe sans encombre et c'est sur un sentiment de frustration que la journée se termine.

Samedi 16
La météo semble plus clémente pour cette toute première journée de compétition.
Après 15 minutes d'essais libres obligatoires le matin, la tension monte progressivement jusqu'à l'heure de la course qualificative de l'après-midi. Seuls les 12 premiers échapperont au repêchage du dimanche matin.
Notre début en compétition nous condamne à une lointaine 21ème place.

Après le tour de formation, le palpitant s'affole : très, très impressionnant ce premier départ, trop impressionnant même puisqu'au premier virage le numéro 35 se retrouve 27ème.
Pourtant la " gnac " est là et on s'attaque à la remontée, les dépassements s'enchaînent pour finir à une prometteuse 16ème place qui n'est pas suffisante pour assurer la qualif.
Il faudra donc passer par les repêchages mais le moral est au beau fixe car ce bon résultat nous offre une première ligne.

Dimanche 17
La pluie est de retour. Les conditions de course s'annoncent difficiles : beaucoup de chutes sont à déplorer dans les catégories précédant notre épreuve.
La piste est de plus en plus souillée par l'huile et l'essence répandues lors des nombreux accrochages.
Notre première ligne peut laisser espérer un départ moins hasardeux que la veille.
La réaction au feu vert est honorable : on conserve notre place jusqu'au premier virage.
Malheureusement un des pilotes de tête chute et m'oblige à écarter la trajectoire pour l'éviter, beaucoup de pilotes nous passent à l'intérieur, tout est à refaire. Il faut finir dans les trois premiers.
La piste est gorgée d'eau et les chutes s'accumulent. Tout est encore possible, les dépassements redonnent espoir.
Au troisième tour, la sortie de parabolique me permet de faire le point : on est cinquième ; le quatrième est moins rapide, encore une chute devant et la qualification est là.
Un freinage encore un peu plus appuyé pour se rapprocher...
L'avant se dérobe. Impossible de repartir, la poignée de gaz est bloquée.

Rendez-vous à LEDENON

#35 Tanguy Rouzel